Le mot "solidarité" a tout son sens ici: on a re-voté il y a 3 ans pour le Chef de l'Etat, que l'on critique par ailleurs, parce qu'on ne pouvait pas abandonner un Président en guerre.
A l'école, dans la "Course contre la faim", les enfants non seulement s'engagent à parcourir un certain nombre de kilomètres le jour venu, mais cherchent aussi des sponsors pour financer leur course. Et en cherchant des sponsors, ils sont censés aussi penser à ceux qui ailleurs ont besoin de cet argent pour survivre.
Quand un aide du jardinier de l'école devrait rentrer chez lui au Vénézuela, au dernier stade du cancer, toutes les classes se sont cotisées pour soutenir sa famille.
Il est aussi primordial, pour un lycéen qui veut entrer dans une bonne université, d'avoir , en plus d'un bon dossier scolaire et sportif, une activité bénévole ou caricative.
Ici, la solidarité est indivduelle, alors qu'en France elle est plus du ressort de la collectivité.
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