
Il n'y en a pas à Los Angeles.
C'est le sport wear omniprésent, même au boulot.
Quand le mari est arrivé le premier jour à son travail en costard-cravate, on l'a pris pour un extra-terrestre. Cadre, consultant, directeur, on se met à l'aise en Californie, même les banquiers sont décontractés.
Cela dit, comment s'habiller pour telle ou telle occasion est toujours explicite; si la boîte organise une sortie, le dress code est toujours indiqué par un e-mail. On évite d'être trop sérieux, mais il y a peu de place pour la fantaisie et encore moins pour l'extravagance.
C'est le sport wear omniprésent, même au boulot.
Quand le mari est arrivé le premier jour à son travail en costard-cravate, on l'a pris pour un extra-terrestre. Cadre, consultant, directeur, on se met à l'aise en Californie, même les banquiers sont décontractés.
Cela dit, comment s'habiller pour telle ou telle occasion est toujours explicite; si la boîte organise une sortie, le dress code est toujours indiqué par un e-mail. On évite d'être trop sérieux, mais il y a peu de place pour la fantaisie et encore moins pour l'extravagance.
Le jour où on a demandé de venir travailler Samedi dans la boîte du mari, la seule question qui a été posée a été "quel est le dress code ?"
Il y a certes des branchés dans les boîtes de nuit, chez Trader Joe's (chaîne de supérettes bio), dans les boutiques vintage ou dans les expos.
Mais l'impression générale est qu'on s'en fout ce qu'on se met sur le dos, ça doit être confortable et "passe-partout". Sinon, le mot d'ordre dans les boutiques de fringues ou de lingerie est d'être "sexy". Les femmes Californiennes ont un besoin viscéral de paraître sexy, même si cela ne se voit pas du tout dans la rue.
Elles sont peut-être très sexy à la maison.
Il y a des femmes, notamment des "celebrities" qui essayent d'être élégantes, chics, mais la plupart de temps, elles semblent déguisées, endimanchées, mal à l'aise : comme si ça n'allait pas de soi et n'ira jamais. Ou ce n'est peut-être que la question de la Côte?
Quand on compare les pubs de mode dans le magasine américain de mode le plus connu, ce qui saute aux yeux est la différence entre la femme new-yorkaise sophistiquée, cheveux sombres, plutôt plate, et la Californienne à l'opposé de ça...
Il y a certes des branchés dans les boîtes de nuit, chez Trader Joe's (chaîne de supérettes bio), dans les boutiques vintage ou dans les expos.
Mais l'impression générale est qu'on s'en fout ce qu'on se met sur le dos, ça doit être confortable et "passe-partout". Sinon, le mot d'ordre dans les boutiques de fringues ou de lingerie est d'être "sexy". Les femmes Californiennes ont un besoin viscéral de paraître sexy, même si cela ne se voit pas du tout dans la rue.
Elles sont peut-être très sexy à la maison.
Il y a des femmes, notamment des "celebrities" qui essayent d'être élégantes, chics, mais la plupart de temps, elles semblent déguisées, endimanchées, mal à l'aise : comme si ça n'allait pas de soi et n'ira jamais. Ou ce n'est peut-être que la question de la Côte?
Quand on compare les pubs de mode dans le magasine américain de mode le plus connu, ce qui saute aux yeux est la différence entre la femme new-yorkaise sophistiquée, cheveux sombres, plutôt plate, et la Californienne à l'opposé de ça...
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