mercredi 31 janvier 2007

cinéma


Je ne vais quand même pas dire que Los Angeles est une ville de cinéma... mais pas mal de gens qui nous entourent y bossent (les anciens locataires de notre maison, les pères et mères des copains des enfants, les gens rencontrés par hasard). En allant à l'école souvent j'attends au stop pour qu'un camion avec des énormes décors de cinéma puisse s'engouffrer dans le studio ABC.

Les salles de cinéma sont souvent très belles, somptueuses, avec des décors à thème par ex. l’ancienne Egypte, c'est comme le métro moscovite: kitch mais grandiose. Les fauteuils sont moelleux et deux mètres devant pour les jambes, seul désagrément: presque tout le monde achète du pop corn pour la séance et presque tout le monde en mange bruyamment.

Depuis que je suis là, je vais au cinéma assez souvent. Nous en avons deux à 10 min. à pied de chez nous. L'offre est énorme (les nouveaux films sortent deux fois par semaine), donc on va sur les sites web des journaux français et américains pour lire les critiques. Et depuis Septembre nous n'avons vu que des films bons ou excellents. Hélas, tant de nuances doivent nous échapper: une réplique dite tout bas ou idiomatique, les gens autour rigolent ou soupirent (le public américain est assez exubérant), nous, nous restons de marbre...

J'ai vécu ça en arrivant en France, il m'a fallu des années pour comprendre un film comme tous les autres.

vendredi 26 janvier 2007

Californienne


La Californienne du Sud typique, ce n'est pas une blonde bronzée, glamour, à forte poitrine, sur des rolleurs ou dans une décapotable rouge. Dans le comté de Los Angeles ( presque 10 millions d'habitants) où la population est constituée à 47% de latinos et d' hispaniques, et à 13% d'asiatiques, c'est plutôt une sud-américaine brune, petite et râblée.
On voit des femmes à forte poitrine, mais souvent elles sont fortes un peu partout. Obèses, même.
Le mari, en arrivant ici bien avant le reste de la famille, a été déçu de ne pas être entouré de femmes éclatantes et athlétiques. Les Californiennes de rêve, on les voit essentiellement sur les écrans de télévision : les présentatrices des infos, ou d'autres programmes de télé locale, qu'elles soient WASP, hispaniques ou asiatiques, sont toutes époustouflantes de beauté.
Ou alors quelques jolies mères qu'on voit à l'école et qui travaillent souvent dans le showbiz.

Par contre les mecs, à part ceux qui donnent l'impression de débarquer du Texas ou de l'Iowa avec des looks improbables, sont en général pas mal, chacun dans son genre, décontractés, réservés mais avenants.
Ils sont souriants, leur regards accompagnent, suivent mais n'insistent pas. Un peu comme si les rapports de séduction n'allaient pas de soi.

mercredi 24 janvier 2007

pont


Le Pont... il est à mourir ce pont (1200 suicides à ce jour), il pourrait très bien être l'unique raison de venir à San Francisco.

Même si cette ville très européenne, à taille "humaine" contrairement à L.A., avec des gens et voitures de taille normale, la brume et 16°C en plein mois d'Août, a d'autres atouts.
Ses maisons, par exemple, dans les rues pentues ou face à la baie, jolies ou carrément somptueuses mais jamais prétentieuses, comme c'est souvent le cas dans les quartiers riches à Los Angeles. Une ambiance nostalgique dans la rue dûe sûrement à la brume, et intello/avant-gardiste dans les cafés ou les galeries.
Et son parc de 450 ha avec ses cerisiers, ses jardins de roses, et ses champs de tulipes.

samedi 20 janvier 2007

jardin


Dans les quartiers résidentiels de LA, même pas spécialement huppés, un jardin bien entretenu et arrosé deux fois par jour, surtout devant la maison, est considéré comme une obligation sociale. Même si les maisons sont construites en bois ou même si elles sont petites, elles sont bordées de belles pelouses, de cactus gigantesques, de bananiers ou d’arbres qui montent autour de la maison et fleurissent le ¾ de l’année en rouge ou en fuchsia.
Dès qu’on arrête d’arroser, en trois ou quatre semaines, tout tourne au désert. On se rend compte à ce moment là que cette ville est située en plein désert, et que toute verdure est complètement artificielle.
Même les palmiers de Los Angeles ont été « importés », et ils supportent mal ce coin : beaucoup sont touchés par une maladie (champignon); de plus, pour la municipalité, ils ne font pas assez d’ombre, et elle a donc décidé de remplacer les mourants par des essences autochtones. Dans 10 ans peut-être il n’y aura plus de palmiers à Los Angeles. Ce sera moins marrant…

Je me suis prise de passion, pas pour le jardin, mais pour le nettoyage du jardin. Depuis Octobre, j'ai du sortir des dizaines de containers de feuilles et de branches mortes, et comme je ne connais rien ni aux plantes ni aux mauvaises herbes, j'ai peur de passer aux choses plus techniques ...Pour cela, j’ai cherché un jardinier, mais ils sont chers ici, et pourtant on est au pays de la main d'œuvre sud-américaine plutôt abordable. Donc, je continue à collectionner les devis, et je continue à arroser, couper, arracher et ramasser depuis 7 mois.
En plus, je n'ai vraiment pas la "main verte" ; au début, pleine de bonne volonté, j'ai acheté 25 carrés de pelouse, j'ai même installé un arroseur automatique dessus, aujourd'hui il n'en reste qu’un filet fin en plastique vert qui consolidait jadis la terre et l'herbe. Mais bon, je ne vais pas exagérer, ce n’est pas non plus un boulot de Romain, il suffi de mettre de l’eau régulièrement pour que la végétation luxuriante pousse.

mercredi 17 janvier 2007

snowboard


Il y a 2 petites stations de ski, à deux heures de route de Los Angeles.
Bear Mountain et Snow Summit sont des stations familiales, avec des pistes certes, pas palpitantes mais parfaites pour skier avec les enfants pendant une après-midi. C'est assez cosmopolite, il y a des Mexicains venant de Baja California, des Japonais, des Brésiliens, j'ai entendu des Serbes, des Russes et des Ukrainiens.
Les gens sont souvent débutants, se déplacent tranquillement, sur des pentes jamais très pentues.
Il y a plus de snowbarders que de skieurs. Cependant, le fils ne veut pour l'instant pas se mettre au snowboard, et préfère briller en ski. Pour une fois, c'est le mari qui joue les modernes, et se casse les côtes en snowboard.
La station est fière d'afficher sa neige à "99% man-made" . Pendant le trajet sur le télésiège, on peut lire sur les poteaux des questions du type quizz (ils adorent les quizz ici), des injonctions énervantes comme "Remember, have fun", ou des informations censées démontrer le haut degré de technologie de la station, alors que les remontées sont plutôt vieillotes (pas de barrière de sécurité, surprenant dans ce pays).
Par contre, les agents arrêtent la remontée dès le moindre problème, sont très prévenants, consolent les enfants avec des bonbons, les remettent doucement sur leurs sièges, s'ils hésitent; ça peut être long d'arriver en haut.
Comme souvent aux Etats-Unis, il faut signer deux pages entières de décharges avant de pouvoir louer des skis.
Le bon plan est d'aller faire du snowboard ou du ski le jour de la finale de Super Bowl. Ceci dit, même ce jour là, le mari peut chercher une place de parking pendant une bonne demi-heure, parce qu'on se réserve ici pour se garer 1 bon mètre de chaque côté de son 4x4, le 4x4 faisant lui-même 2 mètres de large.

samedi 13 janvier 2007

église

La religion et Dieu sont tellement présents ici; non seulement dans les discours du Président ou des hommes politiques locaux, mais aussi dans les programmes des journalistes vedettes, ou au travail. Quand un collègue de bureau du mari a subi une opération du coeur, le directeur du département a envoyé un e-mail à toute l'équipe, demandant de prier pour lui. Au déjeuner, un autre parle du charisme de son pasteur, ou du budget de sa paroisse, comme il parle des exploits sportifs de ses enfants. Et comme en Pologne dans les temps les plus durs, les églises peuvent réunir des milliers de fidèles le dimanche.

Il y a tant d'églises dans un périmètre tout proche: des traditionnelles, et d'autres : l'église de Scientologie par exemple. Son "siège" gigantesque, proche de Sunset, est carrément situé sur l'avenue "Ron Hubbard", le fondateur... Il y a aussi Pilgrim Church, Voyage into Unknown, True Love Church, Armenian Brotherhood Bible Church, Ashram West, New Age...
Ce n'est donc pas étonnant si même la paroisse polonaise catholique dans laquelle j'ai débarqué s'est avérée finalement pas si catholique.
Une fois installée, poussée par un besoin spirituel et social, j'étais ravie d'avoir trouvé à 2 pas de chez moi une communauté polonaise, proposant en plus des cours de polonais, et d'histoire/géo de Pologne pour les enfants.
Ravie d'autant plus que le prêtre et la dame s'occupant de l'église et de l'école polonaise étaient des gens très ouverts et chaleureux. Dans cette paroisse polonaise on n'était qu'une dizaine de Polonais en comptant le prêtre, la dame et six enfants. Le reste de la communauté était constitué de quelques Philippins, et surtout de sud-américains (env. 150) dont la majorité ne parlait ni l'anglais ni le polonais. On n'allait pas aux mêmes messes, le prêtre jonglait avec les trois langues, mais on se retrouvait ensemble pour les fêtes organisées par cette paroisse dynamique.
Il y a eu Dozynki (fête polonaise des moissons) où la fille aînée et la fille cadette en tenue folklorique ont posé en tant que seules "polonaises blondes", pour la photo du journal de la communauté polonaise à L.A. Un enfant mexicain qui s'était naïvement joint à elles, pour être sur la photo, a été écarté, c'était vraiment limite.
Après, il y a eu Haloween [?], et bientôt il y aura la Saint Valentin [??]...Le mari , athée par ailleurs, suggérait timidement que toutes ces fêtes sont plus païennes qu'approuvées par le Vatican, mais on s'est dit que cette désinvolture, ce côté fantasiste et fun c'était un peu ça, l'Amérique.
Quand, un jour, le prêtre, en entourant avec son bras la dame, a dit "comme nous n'avons pas d'enfants , nous voyageons léger..." à propos d'une conférence sur la côte Est, j'ai commencé à me dire que L.A. était vraiment loin du Vatican, d'autant plus qu'il n'y avait nulle part de portait de Jean Paul II .
J''y ai vu plus clair quand on m'a proposé de voter pour le "board" de la paroisse, à l'occasion du passage annuel de l'évêque...Et pour me préparer à cette procédure démocratique on m'a donné la Constitution de l' "Eglise Polonaise Catholique Nationale". Il s'agit en fait d'une variante réformiste de l'église catholique, où l'autorité du pape n'est que morale, et les prêtres peuvent se marier. Je me demande si la communuté sud-américaine, traditionnellement très attachée au culte de la Vierge, se rend compte que ce dogme est réfuté par l'Eglise Nationale.

Les enfants continuent à aller aux cours de polonais chaque Samedi matin et ne vont plus à la messe.

Grâce aux conseils de la dame, j'ai réussi mon 1er bigos (le plat ordinaire polonais, 3H de cuisson) et nous continuons d'échanger des e-mails amicaux, en évitant des sujets sensibles.
En ce qui concerne la paroisse française, la plus proche est à Santa Monica (40 min de voiture) et les messes en français à 9h du mat, donc j'hésite toujours. Même si à la sortie de la messe on peut jouer au volley et pique-niquer sur la plage, ça reste stressant pour une matinée de dimanche.

jeudi 11 janvier 2007

gym


Je voulais vraiment l'éviter mais j'ai fini par m'y inscrire en Septembre dernier, parce que là où j'habite il n'est pas possible de courir: ça monte et ça descend tout le temps. Les grandes pelouses vertes, très agréables, sont réservées aux clubs de golf privés, dans Griffith Park les montées sont rudes, ils ne restent que des bords des autoroutes. Courrir sur le tapis goudronné de la plage à Venice et à Santa Monica, c'est sympa mais trop loin.

Il y en a qui courent, dans le quartier, des jeunes filles et des mecs entraînés, mais pas tant que ça, parce que finalement tous ceux qui veulent se bouger un peu se retrouvent à l'endroit le plus commode: le club de gym.
Les salles ne sont jamais loin, ouvertes souvent de 5H au 23H. Tout est sur place parce que souvent il y a aussi des salles de yoga (cours pleins à craquer), des Pilates, parfois une piscine, des salles de basket et de squash. Les clubs de gym ont leurs parkings et des garderies-enfants, sont climatisés, sombres, avec ambiance "usine" et une dizaine de télés devant les tapis de course ou les vélos. Les gens se regardent peu, la tête dans le guidon, ou sont absorbés par le cardiomètre ou par la télé. On diffuse en permanence sur au moins une de télés des matches de foot américain, avec des colosses qui courent très vite et se rendent dedans avec beaucoup de brutalité.
Dans la salle de musculation c'est différent: entre deux appareils ou entre deux prises de charges, on s'observe, on se parle, on se drague, on pousse des cris bizzarres, on se donne en spectacle. Il y a des entraîneurs officiels du club, qui donnent des cours personnels, et d'autres, qui traînent des heures au club, en cherchant à être recrutés comme "personal trainers" à domicile.
Une armée discrète de femmes et d' hommes de ménage s'active en même temps que les membres.
A l'entrée on est accueilli par son prénom, ce qui est bizarre dans cet endroit on ne peut plus anonyme.
On y voit des gens de tous âges, de tous gabarits, de tous niveaux mais en général on ne peut pas dire que les Californiens du Sud soient particulièrement sportifs. Je dirais, bien moins que les Grenoblois, par exemple...
Mais plus que les Cracoviens ou les habitants de Broniszewo.

lundi 8 janvier 2007

école


Quels prénoms étranges ont les enfants ici: Leaf, November, Hunter, Silver, India, voilà en ce qui concerne les filles, mais pourquoi pas, en fait ? c'est tellement classique Julie ou Claire.

Les enfants vont à l'école franco-américaine, ce qui leur permet plus ou moins de garder le niveau français d'enseignement, et apprendre l'anglais sans trop de stress. Pour l'instant ils n'ont pas beaucoup progressé en anglais et plutôt régressé en français... Mais peut-être les enfants (le fils de 11ans, la fille aînée de 10 ans, la fille cadette de 7 ans) ne s'adaptent pas assez vite.
Juste avant le début d'année scolaire, il y avait un meeting convoqué par la directrice avec les nouveaux parents, américains, français et autres à propos de l'organisation; les préoccupations des parents français étaient "si on doit déposer son petit devant la grille, ou si on peut l'accompagner dans la cour", "pourquoi il n'y a pas de cantine" alors que les parents américains voulaient surtout savoir quels étaient les mesures prises par l'école en cas de tremblement de terre.
D'ailleurs, dans les classes des filles, de temps en temps le cours est interrompu par un "DROP" de la maîtresse et tous les enfants instantanément doivent se mettre sous leurs tables et ne pas bouger jusqu’à nouvel ordre.
A la maison, les enfants ont des bouteilles d'eau sous leurs lits (la fille aînée, la plus prévoyante en a deux) : si le tremblement de terre survient en plein nuit, ils doivent se cacher sous leur lit et, en se maintenant en vie grâce à la petite bouteille, attendre pendant 1 jour ou 2, qu'on les sorte des décombres.


Quand le fils est parti pour la 1ère fois pour une sortie avec l'école en bus jaune en tolle, le mari et moi, nous étions émus presque aux larmes. Il est trop beau, ce bus.
Leurs drapeaux partout c'est chiant, les aigles puissants et fiers sur les timbres ça gave, mais leurs bus jaunes c'est plus qu'un symbole, ça me fait penser à la roulotte des pioniers.
Et si les lumières rouges à l'arrière de bus clignotent, la circulation autour s'arrête. Dépasser un bus d'école qui clignote, c'est un retrait de permis. C'est dire comme c'est grave...



mercredi 3 janvier 2007

désert


On est rentrés sains et saufs de la Vallée de la Mort.
Tous les fantasmes qu'on a sur le Far West sont là: les espaces immenses, les paysages à couper le souffle, l'impression qu'on est au bout du monde.

On s'est arrêté à Furnace Creek, point central de la vallée pour différentes balades, un coin très sec avec deux oasis complètement artificielles, dans lesquelles se trouvaient les deux seuls hôtels de cette partie de la Vallée, avec des piscines et un terrain de golf incongru. Notre première balade avec les enfants dans les dunes de sable blanc et fin, le premier soir en arrivant, n'a duré qu'une heure, et était très ludique; par contre celle du lendemain s'est achevée au bout de 4 heures, dans les pleurs du fils et de la fille aînée, complètement insensibles aux paysages lunaires qu'on était en train de traverser: ils n'en pouvaient plus de gravir un sentier par 30°C à l'ombre, au lieu d'être vautrés tranquilles devant la télé dans une chambre fraîche... Et comme par ailleurs nous n'avions pas prévu assez d'eau, (évidemment, dans la vallée de la mort) on a du écourter notre boucle. Il fallait 2 litres par personne pour toute la balade, et, à mi-chemin, nous n'avions plus que 2 litres en tout.

Il y a un artisanat des Indiens Navajo assez sympa, avec le nom et la photo de l'artiste sur chaque pièce : des oiseaux et animaux en bois peint, des porte-bonheur (ou plutôt des chasseurs de cauchemars) en plumes et perles, des hochets en peau, des bijoux très simples avec des turquoises. C'est conforme à l'idée clicheteuse de l'artisanat naïf, local, vivant, mais ça reste joli.

Les touristes sur place étaient des Polonais, des Italiens et des Français; les quelques touristes américains étaient des retraités; les autres, en Novembre, bossent, et puis s'ils peuvent prendre un week-end de trois jours ils n'iront pas forcément dans la Death Valley. Plutôt à Vegas.

lundi 1 janvier 2007

voiture


Je commence mon blog par la "voiture" , ce qui est à priori nase, mais j'ai enfin mon permis de conduire californien, ce qui veut dire que j'ai mon indentité dans ce pays. C'est le permis qui fait office de carte d'identité aux Etats Unis. Et le retrait du permis c'est un arrêt de mort ici.
Rien n'est vraiment acessible à pied à Los Angeles, enfin, ça dépend du quartier; à Los Feliz, où j'habite, nous avons deux cinémas, à 10 et 15 min. à pied, quelques restos aussi, mais pour tout le reste il faut prendre la voiture. De toute façon, dès que vous marchez dans cette ville, tous les autres, donc les automobilistes, vous regardent avec beaucoup de curiosité.
J'ai acheté une voiture américaine, veille de 6 ans (considérée comme un fossile ici), un peu ringuarde avec ses bouts arrondis, ses enjoliveurs dorés et du faux bois à l'intérieur. Mais elle est décapotable.
Je n'aurais pas osé une voiture décapotable en Pologne ou en France, même vivant à Nice ou Marseille; mais ici ça vient de soi, les palmiers au bord des routes font 50 metres de haut, il n'y a pas de bouchons, et il pleut 3 fois dans l'année.